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My name is...I don't know

My name is...I don't know
Coucou voilà je reviens avec une nouvelle fic je sais pas si elle vous plaira mais j'aime le thème que je vais abordé.
Enfin ce n'est pas un thème en particulier c'est plutôt un regroupement.
J'espère que vous serez nombreuses a me lire, et j'espère retrouvé certaines de mes lectrices.
Je penser pas écrire une nouvelle fic, mais écrire me manquais trop.
Le début est tiré d'un de mes OS
Sur ce je vous laisse découvrir mon monde





22 décembre 2012


"Mon ange

Que te dire
Je perds mes mots petit à petit ton absence me pèse.
J'ai l'impression de mourir, d'étouffer dans ce monde oppressant sans toi.
J'ai plus d'inspiration a croire que tu m'as tout volé.
J'aimerais te rejoindre, mais je t'ai fait une promesse.
Cette putain de promesse qui finira par me tuer même si tu ne le désire pas.
J'ai envie d'hurler ma douleur.
Regarde moi bordel je suis plus que l'ombre de moi même.
J'ai plus aucune envie de vivre.
Laisse moi te rejoindre, laisse moi te prouver qu'on peut etre de nouveau réunis.
Ce monde me donne envie de gerber.
Ils pleuraient... ils pleuraient quelqu'un qu'il n'avait jamais connu.
Je les haïs tous de te pleurer. Je me haïs de t'avoir pleurer.
J'ai pleuré parce que je te déteste. Je t'ai pleuré pour ne pas hurler ma colère.
On ma demandé de tourner la page, mais comment tourner la page lorsque c'était la plus belle de votre vie ?
Je sais même pas a quoi sa sert que je t'écrive, tu ne lira jamais ça.
Putain pourquoi t'es partit alors que j'avais besoin de toi.
même si j'arrive a te haïr je t'aimerais toujours.
Pourquoi nous ? pourquoi toi ?
J'en ai marre de me poser des questions, de toute manière tu sais que je ne tiendrais pas longtemps.
Et tu sais quoi lorsque t'es partit tu m'as arraché une partie de moi, alors même vivant je suis déjà mort.
Je sais que je suis aussi égoïste et que je ne pense qu'a moi a ce moment précis mais mon c½ur ne battait qu'avec toi.
Tom m'en voudra je le sais mais il finira par me comprendre tout comme les autres.
Tu me détestera surement de ne pas avoir tenu ma promesse.
Est ce que les anges peuvent-ils en vouloir aux gens qu'ils aiment ?
On sera bientôt réunis, je te le promet et celle ci je la tiendrais.


Je t'aime "

Il place la lettre dans une enveloppe, il écrit déçut un mince sourire apparait sur son visage.
Il enfile sa veste puis la tient au chaud.

...: tu vas ou ?
...: nul part.
... : Bill tu veux que je vienne ?
Bill : non.

Il sort de l'appartement pour empreinter un chemin qu'il connait par coeur.
La neige commence a tomber.
Il traine des pieds puis arrive au lieu voulu, il traverse les allés.
Il arrive devant elle.

Bill : bonjour.
.... : ....
Bill : tu vas me prendre pour un idiot mais je t'ai encore fait une lettre.
... : ...

Il s'assoie.

Bill : tu me manque tu sais.
...: ...
Bill : bientôt.
.... : ne vous en faites pas jeune homme je suis sur que la ou elle est elle vous entend.

Il relève la tête, puis sourit au passant.
Il pose l'enveloppe sous une rose.
Sa main frôle la stèle.


Bill : attends moi.

Il relit une dernière fois les inscriptions gravés

" Neela Kaultiz - Roth

1989 - 2012

a toi mon ange... "






Son regard se pose sur son annulaire gauche puis repars vers la stelle
Il finit par quitter le cimetière le regard vide de sens , a chaque venu dans ce lieux morbide il perd un peu de son humanité.
Elle etait sa femme et il la perdu.
Vous savez le fait de vivre sans l'être qu'on aime le plus au monde c'est dure mais affronter la réalité l'est encore plus.
Il traine des pieds il n'a pas envie de rentrer chez lui, c'est trop morose sans elle.
Malgré son envie de fuir il passe la porte retirant ses vêtements.

Bill : je suis rentré.

Aucune réponse juste le silence, celui qui lui donne froid dans le dos, celui qui lui hérisse les poils.
Il s'assoie sur un fauteuil, fermant les yeux. Mais des bruits le sorte de ses rêves.

Bill : putain.

Il se lève, plus il approche plus il distingue les bruits, des sanglots, une petite voix aigu, celle d'un enfant.
Il ouvre la porte en soupirant.

Bill : ils pouvaient pas l'amener avec eux.

Il s'approche du lit ce petit ange dechu.
Les cris redoublent, mais rien ni fait, il sait qu'il ne veut pas et ne feras rien pour apaiser sa tristesse.

Bill : Ta gueule.

Des prunelles vertes s'ouvrent devant lui, les larmes coulant a flots, un regard tellement envoutant et tellement triste.

Bill : arrête de faire ça.

# Posté le lundi 18 août 2008 14:08